Glyphosate Herbicide = Danger, comment faire mieux ?

Glyphosate herbicide égale danger  

Le glyphosate est un herbicide total foliaire systémique, c’est-à-dire non sélectif, absorbé par les feuilles et à action généralisée.

Ce désherbant est un pesticide contesté. L’agriculture peut-elle s’en passer ? Le but de cet article est de faire un état des lieux.  Si vous êtes venu sur mon blog c’est que vous avez envie de vous renseigner.

Le but de cet article c’est d’essayer de faire le point et de proposer des pesticides naturels de remplacement.

Le mot pesticide est très large car il englobe les molécules d’usage vétérinaire et  les molécules pour la protection des bois ou utilisés dans les peintures.

Pour la protection des plantes, produit phytosanitaire est le terme employé.

La France est le deuxième consommateur dans le monde de produits phytosanitaires.

Ne pas utiliser du glyphosate cela est-il possible ?

Peut-on supprimer l’usage des pesticides ?

Le CNRS dans les Deux-Sèvres depuis 1994 a expérimenté sur 450 K m 2 la diminution de ces produits.

L’expérimentation révèle que diviser par deux l’usage des pesticides n’affecte pas les rendements agricoles.

Les agriculteurs ont augmenté leurs revenus grâce :

  • À l’économie réalisée en réduisant les achats de produits phytosanitaires
  • Aux services rendus par la nature.

L’impact des phytosanitaires

90 % de la pulvérisation des pesticides n’atteint pas le ravageur mais se volatilise dans l’air ce qui a un impact sur l’homme et tous les êtres vivants.

Le vers de terre est attaqué par ces produits et ne joue plus son rôle écologique de drainage et d’aération du sol.

Ces phytosanitaires sont entraînés en profondeur dans le sol. Ce transport par infiltrations des eaux fait circuler les pesticides et leur nocivité.

Ils ne sont absorbés que partiellement dans le sol et leur accumulation est néfaste.

Une part se dégrade et cette mutation diminue la matière active du sol.

Le constat c’est que seulement 10 % des phytosanitaires tuent les prédateurs car 90 % se volatilisent et occasionnent des dégâts sur l’homme et les animaux.

Les phytosanitaires diminuent la fertilité des sols, des sous-sols et polluent les cours d’eau.

Il faut qu’en même reconnaître qu’il y a beaucoup de dégâts.

Le jardinier peut traiter son potager, ses arbres fruitiers et  ses fleurs avec de nombreux insecticides naturels.

Les produits naturels de remplacement

Le purin d’ail

Réserver une partie de la récolte pour préparer un purin d’ail aux vertus fongicides contre le mildiou, l’oïdium et la rouille

Le blanc arboricole

Brosser les troncs d’arbres fruitiers dés l’apparition de lichens et les chauler avec du blanc arboricole, mixture ancestrale totalement naturelle à base de lait de chaux. Il protège les troncs contre les mousses, les champignons et les parasites.

Le purin d’ortie qui améliore la résistance aux parasites et maladies.

La sauge

En infusion pulvérisée, 150 g de feuilles dans 5 litres d’eau bouillante pendant 30 minutes lutte contre le mildiou, oïdium et la cloque

La menthe combat les pucerons

 

D’autres pesticides naturels

Les feuilles de noyer en macération

Cette préparation est projetée plusieurs  fois sur les itinéraires des fourmis qui grimpent aux fruitiers sera dissuasive.

Une plante que l’on ramasse à l’état sauvage : le thym

L’infusion de thym : 150 g de thym dans 5 litres d’eau bouillante, laissez refroidir et filtrer.  A pulvériser sur les choux atteints de piéride ou les rosiers attaqués par les pucerons.

La glu

Un carton badigeonné de glu recto-verso accroché au cerisier. Les mouches viennent s’y agglutiner

La prêle véritable fongicide et insecticide

Laisser macérer 100 g de prêle dans 1 litre d’eau une journée puis faire bouillir 15 minutes ; le produit obtenu se filtre et s’utilise en le diluant dans trois fois le volume d’eau. Pulvériser préventivement une fois par quinzaine.

L’absinthe

Voici la recette : 250 g de feuilles sèches à laisser macérer dans 1 litre d’eau pendant 10 jours, purin qui agit comme répulsif contre pucerons, altises, teigne et limaces à cause de son odeur.

La fougère en décoction lutte contre la cicadelle.

 Le lierre 

Il est partout dans mon jardin et je ne connaissais pas son pouvoir insecticide.

Contre les attaques d’acariens et de pucerons, une pulvérisation diluée à 10 %  d’une infusion de 50 g de lierre frais broyé dans 1 litre d’eau bouillante, 1 heure de macération.

Aujourd’hui, les moyens de communication très développés nous informent des doutes sur certains produits dont le glyphosate.

Comme vous, je ne suis ni un politique, ni un scientifique mais un simple consommateur mais j’aimerais être sûr que j’utilise des produits écologiques.  

Le plus simple c’est de cultiver vous même vos fruits et vos légumes et de les consommer rapidement, du potager à l’assiette, alors jardinez en respectant notre éco-système !

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