Plantes sauvages comestibles, apprendre à les reconnaître

Les légumes sont trop chers mais la nature nous offre une multitude de plantes sauvages comestibles.

Certains médias alertent la population sur une reprise du scorbut, maladie par carence de Vitamine C.

La réaction à cette alerte c’est que les légumes et les fruits coûtent chers. Mais, avez-vous oublié qu’il existe des plantes sauvages comestibles ?

Ces plantes sauvages comestibles se récoltent avec prudence. De plus, la cueillette doit avoir lieu dans un milieu sain sans pesticide ou rejets industriels ou nucléaires.

Peut-on se nourrir de plantes sauvages ?

La réponse est oui. Trèfle, pâquerette, nombril de Vénus, pissenlit, égopode, épinard, plantain, ortie, berce commune, sureau noir, oseille, silène, gaillet gratteron et lierre terrestre.

Plantes sauvages comestibles, trèfle

Trèfle à 3 feuilles

La nature est généreuse. Le trèfle se trouve partout. On le prépare en salade ou en taboulet.

  • 2 belles poignées de feuilles de trèfle avec les pétioles (tiges) coupées à 0,5 cm
  • 10 cm de concombre coupé avec la peau à 0,5 cm
  • 1 demi-oignon rouge (si possible car plus doux et visuel) coupé le plus finement possible
  • 3 ou 4 cuillères à soupe de semoule
  • 3 c à soupe d’eau
  • 4 c à soupe d’huile d’olive
  • 2 c à soupe de vinaigre de cidre
  • 1 demi-citron pressé
  • 3 épices
  • et fleur de sel

recette :

Mélanger le tout dans un saladier
Puis laisser reposer au frigo 20 à 25 minutes.
et servir aussitôt

Source : stephaneloriot.wordpress.com

Plantes sauvages comestibles,  pâquerette

Des paquerettes

Niche de calcium, elle agrémente les salades.

Le nombril de Vénus ou téton de Vénus, plante sauvage comestible

Nombril de vénus comestible

C’est une plante succulente vivace avec ses petites feuilles creusées sont en forme de soucoupe. Le téton de Vénus  mesure 50 cm de hauteur et se récolte en octobre. D’autre part, elle contient du fer, des vitamines et des minéraux.

Peut-on se nourrir avec du pissenlit sauvage ?

Champs de pissenli

 

 

 

 

 

Le pissenlit a des feuilles vertes foncées dentelées qui sont très reconnaissables. On les mange soit en salade soit sautées à la poêle avec des lardons. Cru, il fournit des vitamines et des sels minéraux.

Peut-on se nourrir avec de l’égopode ?

Egopode

Elle est vivace avec un long rhizome. On la trouve dans les bois. C’est un excellent légume de l’automne que l’on cuit après avoir enlevé le pétiole pour cuisiner des tartes salées ou des gratins.

L’épinard sauvage comestible

De mai à novembre, on le retrouve en montagne ou dans les prairies.

Il se cuisine de bien des façons crû ou cuit, comme l’épinard cultivé. Soupe, omelette, salade….

Peut-on manger du plantain ?

Plantain

Il est dans la catégorie des vivaces au goût de champignons très prononcé.

Recette pour 8 muffins :

  • 225 grs de farine
  • + 75 grs de beurre
  • 2 Oeufs
  • 1/2 gousse d’ail
  • 75 grs de fromage de chèvre frais
  • 15 cl de lait
  • Un peu de levure chimique
  • 1 grosse poignée de jeunes feuilles de plantain
  • et un peu de sel

1 : Préchauffer le four à 180°C. Préparer un moule à muffins. Couper le fromage de chèvre en petits dés. Blanchir les feuilles de plantain et les couper en petits morceaux

2 :Puis dans un bol, mélanger la farine, la levure et le sel fin. Dans un autre bol, battre légèrement les œufs, ajouter le lait, le beurre fondu, l’ail, le plantain blanchi et coupé et mélanger.

3 : Verser ce mélange dans le bol qui contient la farine, le fromage de chèvre et mélanger avec une cuillère, juste assez pour incorporer la farine. Le mélange ne doit pas être lisse mais grumeleux. Remplir les moules aux 3/4 et enfourner pour 20 minutes environ.

4 : Pour vérifier la cuisson, insérer une lame de couteau au centre des muffins, la lame doit en ressortir propre. Sortir les muffins du moule et laisser

Source : cuisine sauvage.org

L’ortie, une plante sauvage pour se nourrir

Feuilles d'ortie

Les orties se consomment cuites et la soupe d’orties est excellente et riche en calcium, fer et vitamine C.

Berce commune, plante sauvage comestible

Berce commune

 

 

 

 

 

 

 

 

La Berce pousse en lisière de bois et s’élève à 1,20 m de hauteur. Elle a de belles ombelles de fleurs blanches.

Quand on écrase les fruits, il se dégage un arôme de peau d’orange. On l’utilise pour parfumer les salades de fruits.

Peut-on manger le sureau noir cueilli dans la nature ?

Sureau noir

 

 

 

 

 

 

Il ne faut pas le confondre avec le sureau yèble qui tourne ses fruits toxiques vers le ciel alors que le sureau noir tourne les siens vers le sol. Le sureau yèble disparaît en hiver. Le sureau noir reste présent et fait du bois.

Voici la recette du sirop de baies de sureau noir pour 20 personnes:

  • 3kg (environ) de sureau noir
  • 1kg de sucre semoule
  • 1 bâton de cannelle
  • Une gousse de vanille
  • 1/4 de litre de rhum brun

Triez, égrenez et lavez les fruits. Écrasez les baies de sureau et pressez-les à travers une étamine pour en extraire le jus.

Pour un litre de jus, ajoutez un kilo de sucre semoule, un bâton de cannelle et une gousse de vanille (fendue dans la longueur).

Posez la marmite sur feu fort et attendez l’ébullition. Baissez le feu et laissez cuire à petits bouillons pendant 30 minutes.

Après refroidissement, ajoutez 1/4 l de rhum brun.

Mettez en bouteilles, fermez hermétiquement puis se conserve plusieurs mois.

Source : cuisine.journal des femmes

Peut-on se nourrir de la plante sauvage oseille ?

Herbacée qui pousse à l’état sauvage. Rumex avec des feuilles en forme de lance et petites fleurs en épi. Les fruits sont tétraédriques avec arêtes prolongées par une fine membrane. Comme l’oseille cultivée sa saveur est acide.

Recette de pesto à l’oseille :

  • 30 gr de Pignons de pin
  • 125 gr d’oseille sauvage
  • 60 gr de  parmesan
  • 1/2 gousse d’ail
  • Huile d’olive

Puis piler tous les ingrédients dans un mortier et mélanger avec l’huile d’olive

Le silène, plante sauvage qui nourrit

Silène

Mellifère à fleurs en forme de globe et à feuilles comestibles se consomme jeunes en salades.

Salade pour 4 personnes :

  • 200 gr de Silène lavé
  • 15 gr d’amandes effilées
  • 30 gr de raisins secs
  • 1 échalote
  • huile d’olive
  • 1 gousse d’ail et 1 pincée de sel, poivre du moulin

Grillez les amandes dans une poêle chaude, sans matière grasse, jusqu’à ce qu’elles soient dorées. Réservez.
Dans la même poêle, sur feu doux, chauffez 1 c. à soupe d’huile d’olive avec l’échalote émincée. Ajoutez les raisins secs, l’ail et mélangez. Ajoutez ensuite le Silène, couvrez et laissez cuire pendant 5 minutes, en mélangeant de temps en temps. Incorporez les amandes, salez, poivrez et terminez avec un filet d’huile d’olive. Servez chaud ou tiède.

Source : thatsamore.canalblog

Peut-on se nourrir avec le gaillet gratteron ?

Plante sauvage comestible délicieuse et abondante. Il présente une longue tige carrée avec des feuilles verticillées. La tige, les feuilles et les graines collent.

Recette des beignets

Cueillir les extrémités des tiges de gaillet-gratteron (jeunes, et environ 15 cm maxi)

Puis les cuire quelques minutes dans l’eau bouillante (ou verser dessus de l’eau bouillante, directement au départ de la bouilloire et patienter un peu)

Égoutter, couper les tiges en petits morceaux.

Préparer une pâte à beignets (œuf, farine, lait) – pâte moins liquide qu’en pâte à crêpes..

Ajouter ail/sauce (+ sel et poivre, si beignets salés, ou un peu de sucre si beignets sucrés)

Puis cuire les beignets.

Si sucré: saupoudrer d’un peu de sucre glace

Source : macuisinesauvage

Le lierre terrestre sauvage est-il Comestible ?

Lierre terrestre comestible

 De la famille des lamiacées, il est vivace, rampant, généralement poilu aux feuilles arrondies ou dentées. Les hampes florales sont bleu violacé maculées de pourpre sur la lèvre supérieure.

Les sommets feuillus avant ou au début de la floraison, crûs en salades sont très bons.

Voilà quelques plantes sauvages comestibles que vous trouverez prés de chez vous. Je n’ai pas évoqué les champignons, ni les noisettes, ni les châtaignes, ni les noix ….. que je développerai dans un prochain article.

Le bilan c’est que la nature est nourricière. De plus, la cueillette de ces plantes sauvages comestibles permet de faire une activité physique en plein air très agréable. 

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